Du 14 au 18 septembre 2026, le Centre d’Études Linguistiques et Historiques par Tradition Orale (CELHTO-UA) a pris part à la quatrième édition de la Foire des Industries Culturelles du Niger (FICNI 2026), organisée au Palais du 29 Juillet à Niamey.
À cette occasion, le CELHTO a animé un stand d’exposition consacré à ses publications, offrant aux visiteurs l’opportunité de découvrir ses travaux ainsi que ses ressources documentaires, notamment dans les domaines de la sauvegarde, de la valorisation et de la transmission des patrimoines culturels et des sources orales africaines.
De nombreux visiteurs ont manifesté un vif intérêt pour les publications présentées. Des supports de communication du CELHTO leur ont également été distribués, contribuant ainsi à une meilleure connaissance des missions, des activités et des domaines d’intervention du Centre.
Placée sous le thème « Les industries culturelles, quels rôles peuvent-elles jouer dans la refondation de la République ? », cette édition de la FICNI a également constitué un espace d’échanges et de réflexion sur la contribution des industries culturelles au développement, ainsi qu’à la préservation et à la valorisation des identités et des patrimoines culturels.
La FICNI 2026 a, en outre, été couplée à la réunion des ministres en charge de la Culture de l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette rencontre a offert aux experts l’occasion de revisiter les cadres stratégiques de la politique culturelle commune, d’évaluer les progrès accomplis et d’identifier les obstacles qui freinent encore la mise en œuvre du plan d’action adopté en février 2025.
Dans la matinée du 14 septembre, le Coordonnateur du CELHTO a pris part à la cérémonie officielle d’ouverture en présence des ministres de la culture de l’AES et présidée par le ministre nigérien des Transports et de l’Aviation civile, le colonel-major Abdourahamane Amadou, représentant le Premier ministre, Ali Mahaman Lamine Zeine.
À travers sa participation à cette importante manifestation culturelle, le CELHTO-UA réaffirme son engagement en faveur de la sauvegarde, de la valorisation et de la promotion du patrimoine culturel africain, ainsi que de la diffusion et de la transmission des savoirs issus des traditions orales.